Visite 360° La Vénus abandonnée

J’ai créé une nouvelle visite virtuelle et son website complet sous un prisme plus artistique, ayant pour thème principal le mythe de Vénus dans la peinture française de la fin du XIXe s. au début du XXe s. Je l’ai conçue comme un voyage romantique et sensuel interdit au moins de 18 ans.

Vous devez être majeur pour entrer dans cette visite 360° en raison d’une nudité explicite.

Visite virtuelle : http://www.lavenusabandonnee.com/vv/ (temps de chargement rapide)
Website : http://www.lavenusabandonnee.com/ (temps de chargement 15 sec.)

Le personnage principal est un homme du XIXe s, Aldémar Dampière, riche et grand aristocrate français, spécialiste de la peinture française et des Arts, ami et contemporain du peintre académique Bouguereau. C’est un homme épris d’absolu et de grandes valeurs nobles et humaines.

C’est un château en ruine, désaffecté, allégorie de son monde intérieur où il vit et ressent les choses dans une solitude profonde, pesante, morbide, dévasté par l’instinct de destruction des hommes. Il se demande s’ils sont encore capables de grandeur, de beauté, de pureté de coeur, de conscience et d’intelligence. Il a trouvé Vénus, Reine de beauté et d’inspiration, sur une île vierge et perdue dans l’Océan Pacifique, après une quête de toute une vie. Dampière la séquestre dans un de ses châteaux de famille pour préserver les artistes de leurs rêves de beauté et d’inspiration. Par le choix qu’il donne à Vénus de rester ou de partir de son propre gré, de ce lieu maudit, témoin d’une ancienne et grandiose civilisation en perdition, sorte de cachot d’une peine consciente qu’il s’inflige à lui-même, il remet son destin entre les mains de la Femme idéale, symbole à ses yeux du tout, de l’absolue beauté des choses et de la perfection divine, de la fécondité, de la vie terrestre, l’espoir même de l’Homme inspiré par une muse sublime, par le sentiment d’Amour vécu comme un hymne à la vie, une célébration de l’espérance, du génie des hommes et de la Création artistique…

Extrait : “Pour fuir du néant et de l’indignité, je t’ai trouvée un jour dans ton paradis sur Terre et je t’emprisonne dans mon monde d’espoir parfait où ta seule beauté doit rayonner. Les hommes sont ainsi préservés de l’impureté et de la laideur, de leurs imperfections et leur instinct de mort. Je sais que tu souffres dans cette immense solitude mais je ne peux faire autrement. Tu es mon seul repère, celui d’un homme épris de tous les charmes suprêmes qui viennent, languissant, caresser mon âme sombre et taciturne. Mon amour, si tu devais partir, j’en mourrais de chagrin. Un jour, quand je ne croirai plus en rien, quand le destin des hommes sera perdu, tu partiras si tu le veux comme s’enfuiront leurs rêves de gloire et de grandeur. Mais si tu décides de rester, cela signifiera que notre besoin suprême de nous élever par la beauté par toi sera compris. Tu porteras dès lors notre indicible besoin de perfection et d’amour absolu…”

Il y a deux panos dans la visite : l’univers de Vénus et le Château sans la Reine de beauté, autrement dit le pano retouché et le pano original sans effets spéciaux.

L’ASPECT TECHNIQUE :

C’est un assemblage de deux panos et des incrustations d’un seul et même modèle à plusieurs endroits du château désaffecté ainsi que des tableaux originaux de Bouguereau, des peintures de Baglione sur les murs et d’autres grands peintres, d’où le clin d’œil voulu pour l’oeuvre de Courbet, “L’Origine du monde” en plein centre de la visite. C’est un effet voulu car ma conviction est que la Femme, la fécondité sublimée par la beauté, est le centre de tout pour des artistes inspirés. C’est une longue réflexion que j’ai menée et qui pourrait sembler provocante mais elle reflète bien ce que je pense de l’amour, du désir, de la sensualité, de la sexualité et de la procréation : l’Homme cherche à sublimer par l’Art, la perpétuation de sa race sur la Terre. Il est sensible à la beauté, il en est conscient. C’est la grande différence entre l’Homme et l’Animal…

Tout a été réalisé sous Photoshop CC, Lightroom 5, AutopanoGiga et PanotourPro. Il fallait arriver à avoir une impression hyper-réaliste du château submergé par les eaux, univers de Vénus, qui transforme petit à petit tout le château en un lieu humide, habitée par son environnement familier. De même, je voulais que l’on ressente l’univers de l’homme qui s’imagine dans un lieu désaffecté où règnent les Arts et la peinture, le rêve et l’espoir, mais aussi la mélancolie et la résignation face à la bêtise des hommes.

Il s’agit du Château des Singes à une heure de Paris et d’une plage du Pays Basque espagnol. Pour l’escalier, j’ai utilisé une seule photo d’un mur près d’une autre plage du Pays Basque, photo que j’avais prise soigneusement pour faire correspondre les angles de vue. Mon modèle est la célèbre artiste et modèle vivant, Alixia Busch.

Captures d’écran :

La Vénus abandonnée

La Vénus abandonnée

La Vénus abandonnée

Incrustation des oeuvres de Bouguereau dans la visite virtuelle.

La Vénus abandonnée

La dure leçon de Bouguereau

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Biblis de Bouguereau

La Vénus abandonnée

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La Vénus abandonnée

La Vénus abandonnée

Incrustation de Cupidon, fils de vénus et l’oeuvre “La petite fille” de Bouguereau

La Vénus abandonnée

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La Vénus abandonnée

La Vénus abandonnée

La Vénus abandonnée

La Vénus abandonnée

La Vénus abandonnée


LA DOUBLE LECTURE

La Vénus possède une double lecture. Je l’ai conçue comme telle. Il y a donc un message caché.

Je vous explique la présence des oeuvres et des enfants de Bouguereau dans la scène. Absolument tout a un sens et une signification.

Tout d’abord, lors de ma préparation, j’avais déjà quelques photos du lieu, je savais donc où j’allais shooter : devant le grand escalier. J’ai pensé la Vénus comme au XIXe s, à savoir, faire des allégories de tous les personnages. Bouguereau a peint plusieurs peintures sous forme d’allégories, c’est d’ailleurs ce qui me manque en photo, cette approche plus générale où l’on montre des individualités ou des personnalités au lieu de photographier des personnes INCARNANT des thèmes, des sentiments, des états comme la Jeunesse, la Charité, la Mère Patrie, le Jour, la Nuit, le retour du Printemps, l’Art et la Littérature etc. C’est un procédé qui s’est perdu et je crois que c’est une erreur. Photographier un corps nu sans lui donner une valeur supérieure me paraît être un prétexte pour assouvir ses propres fantasmes de photographe et je vois trop souvent des confrères qui se SERVENT de leur statut de photographe pour “mater” de jolies filles ! Il me manque une dimension dans le nu en photo et j’ai tenté de créer quelque chose de nouveau et d’original avec des codes esthétiques ANCIENS.

Deux axes dans ma Vénus, la gauche et la droite qui sont à la fois une échelle de temps et un ordre des priorités des valeurs dans notre société. Le centre de l’escalier étant le coeur de notre société. Le fond des axes représente la pureté, l’enfance et tout ce qui valable et sacré dans nos vies. Le centre du tableau représente tout ce qui est adulte et pulsionnel.

D’une manière générale, je dirais que la grande pièce c’est l’âge adulte et les autres appartiennent au domaine de l’enfance.

A DROITE :
On aperçoit au loin la Dure leçon, tableau de Bouguereau de 1885 qui signifie que nous cantonnons l’étude, le savoir, l’apprentissage, la discipline et l’éducation à l’extérieur de nos valeurs alors que je crois que ce devrait être l’inverse. Je perçois l’ignorance de masse comme une forme d’asservissement et d’aliénation, le contraire de l’émancipation, de l’égalité entre les hommes. C’est parce qu’un homme sait réfléchir, se maîtriser, qu’il est à même d’être libre de ses opinions or, notre société aliénante et débile CONDAMNE les pauvres par l’ignorance. C’est selon moi, la plus grande injustice sociale…
Tout au loin, c’est la Naissance de Vénus, le début de la vie, de la procréation.
Au 1er plan, c’est le tableau de Bouguereau, En Pénitence. Une petite fille plus âgée qui a donc grandi. C’est le début de la culpabilisation par les règles de la société de nos travers et nos fautes…

La Vénus abandonnée

A GAUCHE :
Tout au fond, j’ai représenté une église, symbole de ce qui est sacré. Elle est cantonnée dans un cagibi et presque exclue du débat. On a l’impression que notre société s’évertue à tout désacraliser au nom de la liberté individuelle ce qui s’apparente, selon moi, à une sorte de tyrannie de l’égocentrisme, du matérialisme, de l’athéisme et du libéralisme sauvage.

Au milieu de la pièce au fond, c’est le Goûter de Bouguereau, la petite fille regarde faire la Vénus, sans vraiment comprendre ce qu’il se passe. Elle paraît émerveillée et déjà attirée par la volonté d’une femme adulte de séduire par ses seuls attributs.

Dans la pièce, il ne s’agit pas d’un Ange mais de Cupidon, peint par Bouguereau. Cupidon est le fils de Vénus, c’est le Dieu de l’Amour. Il ne grandit jamais et il est dans la scène et non à l’extérieur pour montrer que l’on voit une sexualisation de l’enfance à l’heure actuelle, les concours de beauté et les cours d’éducation sexuelle dans nos écoles, la théorie du genre, à de très jeunes enfants ne choquent plus personne. Une directive européenne va même bientôt baisser la majorité sexuelle à 14 ans et permettra à des couples de pédophiles d’adopter de jeunes enfants pour en abuser, c’est la faille dans le mariage pour tous, la GPA et la PMA. Or, en vertu de la protection de l’enfance et selon le principe de précaution, dès lors qu’un dispositif a une faille, il ne devrait pas être adopté. Sur ce sujet, il n’y a pas eu de débat public et démocratique. C’est imposé par une minorité puissante arbitrairement.

C’est donc une oeuvre CONTRE la sexualisation de l’enfance, pour sa protection, qui DENONCE les dérives de notre société actuelle, enfance qui devrait RESTER  strictement en dehors de la sexualité des adultes au nom de la protection de nos rêves et de notre innocence…

La Vénus abandonnée

Près de la fenêtre centrale, nous avons Biblis, oeuvre de Bouguereau. Biblis est un personnage de la mythologie grecque. Elle tombe amoureuse jusqu’à la mort et la folie de son frère jumeau, Caunus. Là aussi, je dénonce les dérives de notre société qui, au nom de l’Amour, permet de reconnaître des incestes entre personnes d’une même famille ce qui d’un point de vue anthropologique est d’une gravité extrême. C’est parce que l’Homme, jusqu’à présent, se préservait de l’inceste qu’il ne tombait pas dans le chaos, la barbarie et la sauvagerie. En faisant exploser les derniers verrous de ce qui est sacré, l’Homme court à sa perte. De nos jours, un père peut se marier avec sa fille de 18 ans par amour et par respect des libertés individuelles. C’est à mon avis l’ultime transgression qu’il ne fallait pas franchir car, si au nom de l’amour et de la liberté, la société le permet, alors rien n’empêchera l’union entre un homme et un animal (ne riez pas, c’est en discussion en Allemagne !) et donc entre un adulte et un enfant… Bientôt, la sexualisation de l’enfant sera reconnue et l’amour entre un adulte et un enfant ne sera donc plus un délit !

Biblis est au milieu d’autres symboles de la femme amoureuse et alanguie mais elle semble désespérée, abattue car elle a vraiment aimé son frère. On pourrait se laisser attendrir par notre compréhension de son désarroi, l’inclure dans le sentiment amoureux, dans le désir, mais je crois qu’il faut savoir faire la différence, or nous ne la faisons plus. C’est grave. Là aussi je dénonce une tyrannie de l’Amour et de l’individualisme sans se poser la question de ce que devraient être la sphère publique, la société, leur rôle de structuration de la pensée et des jeunes âmes. La sphère publique et la sphère privée n’ont pas les mêmes rôles ni les mêmes fonctions. Je suis personnellement POUR une grande liberté dans la sphère strictement privée et la préservation presque sacrée de la sphère publique de manière à ne pas heurter les âmes les plus sensibles en construction. Le contraire serait une agression, un viol, un manque de respect manifeste de l’univers de l’enfant…

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Enfin le centre, je ne vous fais pas un dessin, vous l’aurez compris par vous même… Si ce sexe offert vous dérange au milieu de toute cette beauté, cette innocence c’est qu’il vous reste un brin de conscience.

Tout ceci est réel et se passe ici et maintenant sans que personne ne le sache. Ceux qui le savent laissent faire, ils se font complices de ce vol de l’enfance des générations futures. Toutes mes sources sont vérifiées, tous les faits sont avérés mais l’humanité fait comme si cela n’existait pas, elle ne veut pas voir le REEL que je dénonce comme vous ne voulez pas voir l’Origine du monde de Courbet alors que vous passez trop de temps devant les sites pornos accessibles d’un seul clic par un enfant de 11 ans. Ce qu’il verra provoquera dans sa conscience un cataclysme dans sa perception de ce que devrait représenter l’amour, l’inspiration, la créativité, la rêverie, le rapport sain à l’autre, le don de soi, l’authentique désir mû par l’amour et non la passion. L’amour véritable est Infini, Absolu, Eternel. Il n’est pas consommation individuelle passionnelle et pulsionnelle. Il est sacré car il nous différencie de la Bête. Dans cette société au coeur sec où tout se consomme et se monnaye, que faisons de notre innocence, de la Vérité, de la pureté de coeur ? Quand la liberté devient transgression facile, business vendu comme un progrès alors qu’elle n’est que régression, infantilisme et perversion de masse, elle fait de nous les esclaves de nos propres pulsions, elle nous avilit et nous rabaisse là où elle devrait structurer, émanciper, épanouir…

Le but de l’art contemporain est de questionner, de mettre les hommes face à leurs contradictions, leurs dérives. C’est ce que j’ai essayé modestement de faire.

Enfin, pour être complet, si vous avez été séduit par la beauté du pano, peut-être êtes-vous tombé dans le mien ! Sourire Ce n’est pas parce que c’est beau que c’est valable et profitable. La beauté peut-être un piège, un maniérisme, de la pédanterie. C’est la phrase de Napoléon pour qualifier Talleyrand : “Vous êtes de la merde dans des bas de soie…” Par le choix délibéré que j’ai donné à la Vénus dans le style académique, je dénonce le manque de conscience de la société de communication qui lèche les messages, les rend attractifs et bluffant sur le plan technique alors qu’ils ne sont que mensonge et perfidie : laideur de l’âme humaine…


Le WEBSITE :

http://www.lavenusabandonnee.com/

QUELQUES CAPTURES D’ECRAN

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Eclatement des nuages, des textes et de la Vénus grâce au rollover

3

Transition entre la page d’accueil et la section visite 360°

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Page visite 360°

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Transition entre la visite 360° et la partie “Voyage” où j’explique ce qu’est la Vénus abandonnée.

5

C’est une des photos d’Alixia Busch que j’ai prise séparément le même jour et peinte numériquement.

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Dans les vieilles feuilles vintage, on peut passer à la suite de l’explication grâce aux flèches

7

Eclatement des objets avec le rollover

8

Transition depuis le Voyage aux Oeuvres

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Dans cette section, je répertorie la quasi totalité des peintures contenues dans la Vénus

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Transition entre la section Oeuvres et la présentation du photographe

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Ma page classique de présentation

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Transition en fondu transparent entre la section Photographe et contact

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Arrivée progressive du vieux livre contenant le formulaire grâce au rollover

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Page Contact

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